Fresnes, Ville amie des animaux

La Ville a obtenu la première « patte » du label « Ville amie des animaux », décerné par la région Île-de-France.

Ce label est décerné aux communes dont la politique est dirigée vers le respect des animaux et particulièrement des animaux de compagnie.

Fresnes fait ainsi parti des 58 nouvelles communes labellisées. En effet, toute ville francilienne mettant en place des actions en faveur de la protection des animaux de compagnie, contre leur maltraitance et l’abandon, peuvent envisager ce label.

1 patte sur 3

La Ville a donc obtenu sa première patte, sur un maximum de 3, grâce à des projets, portés par Stéphane Lamart, élu à la condition animale, tels que la sensibilisation aux bienfaits de la stérilisation des chats ou la volonté de créer un parc canin. De même les diverses actions de prévention via les réseaux sociaux et le site de la Ville ont pesé dans la candidature de la Ville.

La Ville vise malgré tous les 3 pattes à terme et pour cela, elle doit suivre les axes suivants :

  • promouvoir le respect du bien-être animal ;
  • valoriser la place des animaux de compagnie au sein de la ville ;
  • renforcer la place de l’animal de compagnie auprès des citoyens fragilisés.

Des actions pour obtenir la 2ème patte

Depuis l’obtention de la première patte, la Ville a mis en place des évolutions concrètes :

  • la fin de l’utilisation de tout produit testé sur les animaux pour le nettoyage des locaux de la Ville ;
  • la cuisine centrale, responsable de la restauration scolaire, des repas à domicile des seniors et du restaurant communal, privilégie désormais les œufs de poules élevées en plein air et en libre parcours ;
  • durant les repas officiels, et les réceptions, la Ville a restreint la consommation de certains
    aliments (foie gras, œufs de poissons, cuisses de grenouilles, viande chevaline…).

Pour obtenir la deuxième patte, la Ville doit continuer de mettre en place diverses actions et a pour projet de :

  • mettre en place l’aménagement d’un parc canin de 300 m² dans le parc André-Villette ;
  • mettre en place un pigeonnier afin de réguler les naissances des volatiles ;
  • lancer une campagne visant à encourager l’adoption d’animaux provenant des refuges ;
  • d’afficher la déclaration universelle du droit des animaux à l’accueil unique de l’hôtel de ville (une première pour une commune française).

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